Monday , April 12 2021

Le Sénat s'attaque au budget 2019, the taxe carburants en ligne de mire



Paris – Le Sénat à majorité de droite a entamé jeudi, sur fond de mobilisation des "gilets jaunes", l'examen en première lecture du projet de budget 2019, entendant bien servir de caisse de résonance aux inquiétudes sur le pouvoir d'achat et with "fiscal ras-le-bol".

"Nous dépenserons moins et mieux, nous réduirons la dette, mais aussi les impôts et les taxes des Français – on voit bien ce qui se passe actuellement, les impôts et les taxes, ça suffit!", a déclaré le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, donnant lui-même la tonalité des débats.

"Bravo!", by launching ironiquement with rapporteur du du Albéric de Montgolfier (Les Républicains) budget, tandis who was autorenknown LR, Philippe Dallier, disait"Chiche!".

"Nous faisons dans ce projet de loi de finances des choix économiques simples et forts", plaidé M. Le Maire."Nous voulons que tous ceux qui travaillent, tous ceux notamment qui ont des salaires modestes, puissent voir tout simplement à la fin du mois qu'ils gagnent davantage en espèces sonnantes et trébuchantes".

With the Minister, I assumed that "le cap de la restauration des finances publiques sera tenu", of meme that"le cap de la restauration de la croissance".

"La réalité, c'est que nous sommes la première majorité depuis 10 ans à être passée sous les 3% de deficit public","la réalité, c'est que nous avons engagé la réduction du prélèvement obligatoire dans notre pays, c'est la 1e fois depuis 10 ans", a-t-il vanté.

Mass pour the rapporteur genre, "ce budget, malheureusement, déçoit: des prélèvements obligatoires qui restent très élevés, aucune réforme d'envergure, aucun bouleversement fiscal – mais des mesures qui ne servent, au mieux, qu'à faire du rendement".

"Peu de mesures structurelles, mais des vieilles ficelles, rabots ou fusils budgétaires à un coup", a-t-il encore critiqué.

– "Exaspération"-

Quant à la taxe sur les carburants, que la majorité de droite veut geler, "c'est une escroquerie", a-t-il affirmé, seuls 7,2 milliards sur les 37,7 milliards d'euros de recettes attendues en 2019 étant affectées à la transition écologique.

Pour Vincent Delahaye (centriste), l'augmentation de cette taxe est "à la fois une supercherie"-"en réalité, il s'agit d'une taxe de rendement budgétaire"- et"une punition","Beaucoup de nos concitoyens n'ayant pas d'alternative".

"Personne n'est dupe de cette tromperie qui a légitimement causé la colère de millions de Français, gilets jaunes ou pas", a-t-il ajouté.

Au chapitre des critiques, la gauche n'est pas en reste. "Le pouvoir d'achat d'un certain nombre de ménages, en particulier retraités et ruraux, sera incontestablement amputé l'an prochain", I will give him a prey of the commission des Finances Vincent Eblé (PS).

"Il n'est pas nécessaire de chercher beaucoup plus avant les motifs de ce que nous constatons jour après jour sur nos routes et nos ronds-points", a-t-il estimated.

"Exaspération. (…) c'est ce sentiment qui semble aujourd'hui profondément ressenti par un nombre important de nos compatriotes et concitoyens", Eric Bocquet (CRCE, à majorité communiste) will be awarded to them. Son groupe a défendu sans succès une motion pour rejeter d'emblée le projet de budget.

Pour le RDSE (à majorité radicale), Jean-Marc Gabouty s'est montré plus tempéré. Le texte "nous inspire a certain name of satisfactions, mais aussi quelques réserves, interrogations et inquiétudes", a-t-il dit, citant la taxe sur les carburants.

"L'exécutif doit accentuer ses efforts pour diminuer la dépense publique et les prélèvements obligatoires", a-t-il I played.


Le Sénat votera mardi sur la première partie du projet de loi de finances (impôts et taxes) avant d'examiner la partie dépenses. Le vote sur l'ensemble du texte aura lieu le 11 décembre, le budget devant être adopté définitivement avant fin décembre.


Source link